SAISON 2016/17

Studio-théâtre

En 1993, L’Illusion s’installe au 783, rue de Bienville. À l’origine, le lieu devait servir à regrouper sous un même toit les bureaux administratifs, l’entrepôt ainsi qu’une petite salle réservée exclusivement aux répétitions des spectacles. Dès 1996, l’organisme « bâtit » une première salle et les premiers spectateurs sont accueillis.

En 2004, une deuxième salle, réservée spécifiquement aux enfants à partir de 2 ans, est aménagée. Le lieu devient un incontournable et fait maintenant partie du paysage culturel de la Métropole. La popularité du Studio-théâtre de L’Illusion, concept unique d’espace théâtral à caractère intimiste, ne cesse d’augmenter.

Lors de la saison 2011-2012, 196 représentations ont été données au Studio-théâtre de L’Illusion devant des salles remplies à pleine capacité. Tout ceci témoigne de l’engouement croissant du public montréalais pour un lieu culturel spécifiquement consacré au théâtre de marionnettes et au jeune citoyen.

Depuis 2010, L’Illusion est confrontée à une dure réalité : l’impossibilité de renouveler la location de son espace actuel au-delà de juin 2013. Après 20 ans de développement et la présentation de près de 1550 représentations offertes à plus de 55 000 jeunes spectateurs, l’équipe de L’Illusion a sillonné l’île de Montréal à la recherche d’un nouveau lieu ayant le potentiel de se transformer en espace théâtral, intime, familial et convivial.

La perle rare a été dénichée dans Rosemont-La-Petite-Patrie, Arrondissement qui place les jeunes familles et la culture au coeur de ses priorités. Situé au 6430 Saint-Denis à l’angle de la rue Beaubien, le secteur est bien desservi par de nombreuses lignes d’autobus ainsi que par la station de métro Beaubien. Le nouveau Studio-théâtre permet à L’Illusion de poursuivre la diffusion de spectacles de théâtre de marionnettes professionnel à des milliers d’enfants!

 

 

«...Chaque fois qu’on retourne au théâtre de L’Illusion, on est surpris par la taille des lieux. Le hall-vestiaire, la salle, la scène, et bien sûr, le public, tout y est microscopique. Tout, sauf le bonheur des petits.»

La Presse, Christian Geiser, 12 avril 2006